Un cas concret de surfacturation:

30/11/2018

 


Ce cas concerne M. XXX qui a eu les honneurs de FR3 Bretagne, à Broons,

 
     Plusieurs mois après la pose Linky sa facture est multipliée par 2  
à 10 selon les mois. L'abonné, journaliste, téléphone à la rédaction  
d'Ouest France pour signaler ce dysfonctionnement et la non prise en  
compte de sa réclamation par EDF. Ouest France contacte FR3. Reportage  
chez lui par FR3 Bretagne. 


 Cette médiatisation lui vaut quelques semaines plus tard la visite  
du Directeur Régional d'ENEDIS et d'un technicien. Diagnostic : le  
compteur Linky fonctionne parfaitement. EDF maintient la facture. 


     Depuis, l'abonné constate que la consommation est redevenue  
normale..

 
    Consultant sur Internet  sa consommation, heure par heure.l’abonné constate que sa 
consommation était  redevenue normale quelques jours avant la visite de Directeur 
Régional d'ENEDIS. Augmentation coïncidant avec la pose du Linky et retour à la normale 
juste avant la visite ENEDIS 


     Une seule explication semble possible : Le Linky était mal  

Configuré lors de la pose, il aurait été reconfiguré (à distance) à la veille de la visite  
d’ENEDIS. 


Explication possible: 
On peut faire varier la valeur du courant émis par le CPL sur une échelle de 1 à 8. 
Lorsque le courant "magnétique" du CPL est à son maximum, le rayonnement induit dans 
les appareils électriques est très important (radiateurs par ex, lampes basse 
consommation...) et provoque certainement leur surconsommation. 
Par ex, toutes les mesures du CSTB ont été faites avec des Linky "préparés par Enedis", 
c'est à dire configurée avec puissance d'émission du CPL au minimum, donc valeursmesurées bien en dessous d’un fonctionnement dans la vraie vie. Dans leur étude, 
émettent seulement le huitième de la capacité maximale d'émission des composants 
électroniques bien connus sur le marché qui gèrent complètement les protocoles CPL G1 
et G3, et dont les valeurs peuvent atteindre :  
- 1,5 Ampère crête pour le APE031 en CPL G1  
- 480 mA crête le ATMEL ATPL 250 en CPL G3.  
On peut donc émettre l’hypothèse qu’un compteur Linky, configuré « d’usine » avec une 
puissance d’émission du CPL élevée, proche du max pourrait, dans certaines installations 
électriques de logements, engendrer une surconsommation de certains appareils 
électriques, d’où une surfacturation. 
A l’opposé, un niveau d’émission minimal du signal CPL limiterait cette surconsommation. 
Cet exemple mettrait en évidence que la puissance d’émission du CPL de Linky est 
modifiable à distance. 
 Patrice Goyaud 
Docteur Ingénieur, retraité  de EDF/RTE

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